Maltraitance

Suisse : Violence domestique: 388 infractions de plus en 2016, Le Nouvelliste, 13.06.17
"17'685 infractions ont été enregistrées en 2016 dans le cadre des violences domestiques, c'est 2% de plus qu'en 2015. Dix-huit femmes et un petit garçon n'ont pas survécu."

Pour ou contre la fessée, Par Sakura*, élève de 7H (5P), Ecole primaire, Valais, décembre 2016.

Suisse : Les raisons et les conséquences de l'excision sont diverses. La nouvelle plateforme www.excision.ch informe les filles et les femmes concernées et menacées. Le CSDH fait partie du Réseau suisse contre l'excision, qui entretient la plateforme d'information, 23.05.2017

OMS : Nouvelles stratégies pour mettre fin à la violence à l'encontre des enfants, 07.2016
"L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et ses partenaires lancent aujourd'hui 7 stratégies liées les unes aux autres pour réduire la violence à l'encontre des enfants. Toutes ces approches ont été testées et ont donné des résultats concrets. En les réunissant, l'OMS espère une baisse spectaculaire des cas de violence à l'encontre des enfants."

Zurich : La maltraitance infantile baisse un peu à Zurich, Tribune de Genève, 18.01.16
"...les services de l'hôpital ont constaté une hausse des maltraitances psychologiques (...). Il s'agit notamment d'enfants qui souffrent de la séparation de leurs parents et qui sont parfois instrumentalisés par un des parents."- Séparation des parents ou violence domestique.

Suisse : Gros plan sur la violence envers les enfants, La Tribune de Genève, Vidéo, 10.11.15
"Les hôpitaux pédiatriques suisses recensent chaque année quelque 1400 victimes d'une forme de mauvais traitement. Pourtant, ce ne serait que la pointe émergée de l'iceberg."

Ouvrage : L'enfant victime d'inceste : De la séduction traumatique à la violence sexuelle, Yves-Hiram Haesevoets, 2015
"Véritable abus de pouvoir sur le corps de l'enfant et son psychisme, l'inceste représente le tabou essentiel. Cette troisième édition est actualisée et augmentée de trois chapitres."

France : Violation de la Charte sociale européenne, CRIN, 03.2015
"4 mars 2015] - Le sermon était attendu. Le Conseil de l'Europe a épinglé la France pour sa législation ne condamnant pas de manière assez explicite les châtiments corporels sur les enfants, en violation de la Charte sociale européenne. Le droit français "ne prévoit pas d'interdiction suffisamment claire, contraignante et précise", ni par la loi ni par la jurisprudence, a estimé le Comité européen des droits sociaux (CEDS) du Conseil de l'Europe, déplorant notamment qu'une "incertitude subsiste" sur l'existence d'un "droit de correction" reconnu par la justice française.
Le CEDS a déjà fait ce constat de violation par la France par trois fois depuis 2003. La décision de mercredi est toutefois la première découlant de la réclamation d'une ONG. Approach, une association pour la protection des enfants basée à Londres, reproche à la France une législation floue qui conduit, selon elle, à tolérer des formes légères de châtiments corporels encore trop répandus en pratique."

Conséquences comportementales de la violence faite aux enfants, 2013
La violence faite aux enfants peut causer un développement psychologique désordonné et des problèmes de comportement. Les médecins de famille exercent un rôle important dans la reconnaissance des signes comportementaux laissant présager une maltraitance, ainsi que pour offrir de l'aide afin de protéger les enfants.

Protection de l'enfance: parcours scolaires des enfants placés, 2013
La protection de l'enfant est tout d'abord physique à partir du retrait de l'enfant de son milieu d'origine quand un (risque de) danger pour l'enfant a été désigné. Elle est aussi sociale car il s'agit de doter l'enfant en ressources pour lui permettre d'affronter les risques futurs. Cette assurance pour l'avenir peut s'observer de différentes manières. Dans cet article, le choix s'est porté sur la scolarité des enfants placés. En mettant en perspective le parcours de placement et le parcours scolaire, il s'agit de mieux comprendre pour quelles raisons le placement est une ressource pour certains et pas pour d'autres.

Canada : Libre opinion - Moins de violence envers les enfants, vraiment?, Le Devoir, 08.07.13
Ces résultats sont porteurs d'espoir, car ils reflètent un changement de normes sociales en regard de la punition corporelle au Québec. [...] Mais la partie n'est pas gagnée. L'enquête de l'ISQ révèle aussi que la grande majorité des parents québécois se sentent démunis et considèrent que les parents sont généralement trop mous avec leurs enfants. La moitié de nos enfants subissent les cris, les injures, les menaces ou les humiliations répétés de la part des adultes de leur foyer.
Un jeune québécois sur neuf reçoit des punitions corporelles répétées, c'est-à-dire au moins trois fois par année. Et contrairement à la punition corporelle, la violence physique sévère n'a pas diminué depuis 1999 : bon an, mal an, elle touche 6 % des enfants du Québec, soit environ un enfant sur seize.

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